collectif protegeons les enfants-3

Chers parents,

Chers professionnels de l’enfance,

Chers amis des enfants,

Nous sommes un groupe de citoyens et, pour certains, professionnels de l’enfance.

En tant que tels, nous nous sentons très concernés et inquiets par la situation actuelle.

En effet, la réouverture des écoles, en plus de proposer un climat de peur et de distanciation due à la méfiance, va être le terrain d’un dépistage massif des enfants au covid-19 et ceci, sans votre consentement !

Il nous semble primordial de vous en informer afin que chacun puisse faire un choix éclairé en son âme et conscience.

Avant toute chose, regardons les chiffres : au 10 mai, 279 000 personnes sont mortes du coronavirus dans le monde, ce qui correspond à 0, 0035% de la population. Il y a donc 99, 9965% de survivants à cette « pandémie mondiale ». N’est-ce pas une bonne nouvelle ?!

Les enfants qui ont été touchés par le virus, fort heureusement, se font très rares. Le 10 avril, un mois après l’arrivée du virus en France, le journal “Libération” nous indiquait que le virus avait fait… un mort chez les jeunes de moins de 20 ans (pour 6200 chez les plus de 70 ans).

Enfin, le 24 avril, une note du conseil scientifique du Covid-19 a attesté du « caractère bénin de la forme clinique du virus chez les enfants. »

Quant à l’idée que les enfants puissent être des « porteurs sains », réfléchissons à sa pertinence et à ce qu’elle induit dans les rapports humains : tout enfant foulant le sol de notre Terre serait un “ennemi” potentiel, sans le savoir bien entendu ! Est-ce bien raisonnable ?

Essayons de prendre du recul et d’observer ce que ce climat de peur panique engendré par le gouvernement et les médias leur font subir : confinement, masque, obligation de se tenir à distance de leurs camarades et bientôt bracelet « high tech» allant dans ce sens.

Nous sommes dans un délire qui enferme les enfants dans un monde que nous ne pouvons pas cautionner !

Sachez que dès le lundi 11 mai, 30 000 personnes, salariés de l’Assurance maladie, employés de Centres Communaux d’Action Sociale, des conseils départementaux ou d’organismes comme la Croix-Rouge sont prêtes à intervenir.

Elles constituent ce que l’on appelle les « brigades sanitaires». Leur but est de dépister les enfants qui présenteraient des « symptômes évocateurs »* : toux, éternuements, essoufflements, maux de gorge, fatigues, troubles digestifs, sensations de fièvre, etc. Autrement dit des « symptômes » observés au quotidien chez les enfants et qui risquent fortement d’être « repérés », d’autant plus dans ce contexte de climat de peur ambiant !

Il faut éviter à tout prix que vos enfants soient testés.

REPRISE DE L’ÉCOLE OBLIGATOIRE LE 22 JUIN

On nous demande d’envoyer nos enfants à l’école en leur demandant d’observer les gestes barrières.

Quelles sont les intentions du gouvernement ?

Pourquoi retourner à l’école pour deux semaines ?

La vigilance reste de mise plus que jamais!

Tout parent a le choix de garder ses enfants sous sa surveillance. Une solution légale existe: il s’agit de passer à l’instruction en famille. Pour cela, la démarche est simple. Il s’agit d’envoyer un courrier à la mairie et à l’inspection académique. (Courrier instruction en famille). 

 

En atteste le site de Led’a, les enfants d’abord:

 

La loi oblige toute personne désirant pratiquer l’instruction en famille (à distinguer de l’inscription à un organisme d’enseignement à distance en classe complète) à déclarer, auprès de la mairie et de l’inspection académique dont elle dépend, qu’elle prend en charge l’instruction des enfants dont le nom et la date de naissance sont spécifiés. Cette déclaration doit avoir lieu à chaque rentrée scolaire à partir de celle de l’année civile où l’enfant atteint l’âge de 3 ans, et jusqu’à l’âge de 16 ans. Dans le cas d’un changement de résidence, ou d’un changement du choix du mode d’instruction en cours d’année, la déclaration doit en être faite dans les huit jours qui suivent le changement.
(art L131-5 du Code de l’Education)

En cas de déscolarisation en cours d’année, pour éviter tout malentendu, il est fortement conseillé d’envoyer une lettre en recommandé avec AR au directeur de l’établissement fréquenté par l’enfant pour informer que son enfant ne fréquentera plus l’établissement en question. Certaines familles ont été signalées dans le cadre du contrôle de l’assiduité scolaire car le chef d’établissement n’avait pas été informé (par écrit) que l’enfant ne fréquenterait plus son établissement. Il est également important en cas d’absences de l’enfant pour maladie de fournir un justificatif médical.

Pour les parents qui n’ont pas d’autre choix que de les envoyer à l’école, remettez un courrier au chef d’établissement en lui rappelant la loi Kouchner qui vous permet de refuser tout acte médical. Dans tous les cas, avant toute décision, vous avez le droit à un consentement libre et éclairé c’est-à-dire qu’il ne peut y avoir d’obligation et avant toute chose, on doit valablement vous informer sur l’acte médical proposé, avec toutes les informations connues. Tout médecin doit donner les informations avant un acte médical et par écrit sous peine d’être poursuivi et condamné (voir document suivant : Certificat à faire signer par le Médecin avant toute vaccination).

 

* Termes repris du protocole sanitaire envoyé aux directeurs et directrices d’écoles

Quelle société voulez-vous choisir pour vos enfants ?

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Un moyen de vous engager pour une enfance heureuse

Un document à télécharger, imprimer, faire circuler…

Flyer enfant urgent couleur

Télécharger le flyer en PDF

Pourquoi faut-il éviter de mettre vos enfants à l’école ?

1 – Les enfants de moins de 15 ans ne sont PAS contagieux

C’est ce qu’affirment les associations de pédiatres et en particulier la pédiatre Nicole Delepine. Elle se base sur des études menées à travers le monde et à la disposition de tous les médecins: sur les millions de gens infectés par le covid de par le monde (ce qui ne veut pas dire malades), aucune transmission ne s’est faite d’enfant à enfant ni d’enfant à adulte. Elle ajoute que Kawasaki est une maladie qui apparait tous les ans au printemps…

2 -Les enfants évoluent actuellement dans un contexte psychologique difficile

 

  Les enfants ne peuvent pas réellement jouer ensemble, ils doivent rester à distance les uns des autres et sont face à des adultes qui portent un masque et sont souvent pris par la peur. Les adultes ne peuvent pas les prendre dans leurs bras ni les consoler, …

Mais que se passe-t-il alors dans leur tête et dans leur coeur?

 

3 – Les tests ne sont pas fiables

 

En atteste l’expérience du président de la Tanzanie qui a effectué les tests sur des végétaux et des animaux en les faisant passer pour des humains auprès du laboratoire d’analyses. Résultats ? Positifs…

 

4 – Les cas positifs vont être isolés

 

« La famille pourra être accompagnée dans l’évaluation du risque de transmission intrafamiliale par les autorités sanitaires pour déterminer quelle est la stratégie d’isolement la plus adaptée compte tenu du contexte. »
(extrait du même protocole sanitaire en possession des écoles).

 

Le directeur exécutif du programme des urgences sanitaires de l’OMS, le Dr Michael Ryan, a déclaré lors d’une interview :
« Dans la plupart des régions du monde, en raison du confinement, la majeure partie de la transmission qui se produit actuellement dans de nombreux pays se produit dans les foyers, au niveau de la famille. Dans un certain sens, la transmission a été retirée des rues et repoussée dans les cellules familiales. Nous devons maintenant aller voir dans les familles pour trouver les personnes qui pourraient être malades et les retirer, et les isoler, de manière sûre et digne ».

 

5 – Vers une vaccination massive injustifiée

 

Ces tests mèneront à une vaccination massive totalement injustifiée Le test de vos enfants, réalisé sans votre consentement dans les écoles, en plus de mener à des situations familiales très difficiles, sera le prétexte absolu qui justifiera une vaccination massive ! (pour UN mort le 10 avril rappelons-le…)

 

Parents, professionnels de la santé et de l’enfance, journalistes, simples citoyens :

Si vous avez des questions ou des informations, contactez-nous !